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Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

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Au départ, ce roman me faisait peur, car ça faisait un moment que je n’avais pas lu de thriller, et les 568 pages me paraissaient assez impressionnantes… Pourtant, entre deux révisions, j’ai réussi à caser cette lecture, et en même pas 4 jours, c’était fini! 

✎ De quoi ça parle? Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s’acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l’avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d’encres. Mais, faute d’indices, la police avait classé l’affaire. Jusqu’à l’intervention des improbables Carl Morck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d’origine syrienne. Pour eux, pas de cold case …

✎ Qu’est-ce que j’en ai pensé?  Au premier abord, les 568 pages m’ont fait peur. Mais pour moi ce livre a été un vrai page-turner, je ne voyais pas les chapitres passer, et quand je l’ai refermé je me suis dit « déjà ? wow ! », et j’en redemandais.

On rencontre ici un personnage très atypique, Carl, qui est quelque peu traumatisé après une affaire qui a mal tourné, et qui est grincheux la plupart du temps avec ses collègues. Il est affecté à un nouveau département, le Département V, qui s’occupe d’anciennes affaires non élucidées, faute d’indices, de preuves, etc. Il est rejoint par Assad, personnages assez secret et intriguant, qui va vite s’impliquer dans les enquêtes.

En parallèle, nous avons l’histoire de Merete, kidnappée et retenue prisonnière dans une cellule sans porte, sans lumière du jour. L’alternance des chapitres (qui n’ont parfois pas lieu la même année, on a des chapitres qui se passent en 2002, d’autres en 2005, mais l’histoire de Carl et son enquête se déroulent en 2007) a donné du rythme au roman, et j’ai beaucoup aimé suivre Merete dans son enfer.

Le duo de Carl et Assad est très attachant, je les ai beaucoup aimé, Carl a un humour noir auquel j’ai tout de suite accroché, et Assad m’a intriguée, je me pose même encore des questions sur lui. Carle n’est pas du tout emballé à l’idée de diriger le Département V, mais il va se prendre au jeu et se plonger dans l’enquête, et on s’y plonge avec lui avec plaisir.

Le style de l’auteur m’a beaucoup plus, je découvrais le style scandinave, et ça me plaît assez je dois dire ! L’intrigue est là dès le début, l’histoire garde un bon rythme tout le long, même si la fin était trop prévisible et trop facile, j’ai personnellement deviné le qui et le pourquoi à la moitié du livre à peu près, et la grande révélation arrive bien trop tôt à mon goût (elle arrive à un peu plus de 100 page avant la fin du livre), ce qui a quelque peu gâché mon plaisir, et la toute fin était peut être trop facile, comparée au reste du livre…

Mais j’ai quand même passé un très bon moment, je pense retenter un livre de l’auteur ou d’un autre auteur scandinave, peut être la deuxième aventure de Carl et Assad, qui s’appelle Profanation. Je vous recommande donc ce thriller, surtout en été, où on a plus de temps pour lire des romans assez épais comme ça  (568 ce n’est pas non plus exceptionnel, mais pour certains ça peut faire peur) !

 

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